Etre motivé et rester motivé

Comfreak, pixabay

Comment se motiver ?

Vous vous êtes déjà senti motivé à 200% ? Engagé, enthousiaste et déterminé? Vous avez déjà connu cet état d’énergie dans lequel la fatigue était totalement absente ?

Car il existe aussi dans la vie ces moments où vous savez que la liste des choses à faire est longue mais vous n’avez pas envie, car vous vous sentez léthargique, car vous êtes fatigués et que vous avez juste envie d’être dans votre canapé, confortable. Vous pouvez même parfois, en arriver à perdre de vue la raison pour laquelle vous aviez placé ces choses à faire sur votre liste! Vive le déni!

Ces deux états sont naturels et on les a tous connu. Comment fait-on alors pour naviguer entre ces deux états avec fluidité, car disons-on le franchement : on veut tous être motivé et dynamique!

La vérité c’est que, la plupart du temps, on se retrouve plus souvent dans l’optique de rechercher du confort, plutôt que dans cet état d’énergie. La plupart des gens sont faignants. Ils sont comme vous! Comme moi! Et ce qui est à savoir ici, c’est que la recherche de la motivation est un travail en soi! Comment fait-on alors pour retrouver ces états d’énergie que l’on a connu par le passé et qui nous porté à accomplir tant et tant.

Voici donc le secret que je vous ai promis:

Le coeur de la motivation c’est la vision : la vision crée la motivation !

Deux types de motivation :

La motivation extrinsèque, celle qui ressemble soit à une carotte qui vous attire, soit à un bâton que vous craignez. Typiquement, c’est la promesse d’une augmentation, où la peur de vous faire virer.

Et il y a la motivation intrinsèque, et c’est celle-là que nous recherchons. Elle vient directement de votre coeur, et vous fait vous enflammer, briller. Et ça, c’est mieux que d’être à côté d’un feu qui ne dépend pas de vous et qui risque de s’éteindre dès qu’il se mettra à pleuvoir! Ce feu-là, ce feu intérieur, celui de la motivation intrinsèque, il peut vous réchauffer à vie!

Donc, si parfois vous vous sentez motivé, et parfois non, c’est peut-être que jusqu’à présent vous ne cultivez que la motivation extrinsèque. A partir de là, le premier pas est de reconnaitre la différence pour vous dans la manifestation de ces deux types de motivation. Et de commencer à cultiver un déplacement des ressources extérieures vers les ressources intérieures. Bigre, comment fait-on ça?

Alimenter son feu intérieur

Primo, il s’agit de cesser de rechercher des sources de motivation extérieure, et cesser de craindre les conséquences de la procrastination! Et comme je dis toujours à mes clients:

« Rien ne sert de pédaler dans la semoule, il faut buller à point. »

Isabelle



Il y a un temps pour tout dans la vie. Un temps pour avoir des idées, un temps pour se mettre en action, et un temps pour ne rien faire du tout. La gestion d’une bonne motivation passe par une gestion pertinente de ses 3 états. Autrement dit, ça se plannifie.

Deuxio, Il s’agit de savoir faire un recentrage de soi même. Et le meilleur moyen de faire ça, c’est de trouver un sens à son action. De recadrer son action avec l’ensemble de notre identité: nos talents, nos valeurs, nos histoires personnelles, notre mission la plus intime. Personnellement, pour arriver à cet état, je ne m’interdis pas de me voir comme une héroïne, qui part à l’aventure (avec sa cape!). J’ai une mission à accomplir sur terre, j’ai une quête, et je suis la seule à pouvoir l’atteindre car je suis unique! Ma quête parviendra à changer le monde. Pas nécessairement au sens littéral, mais atteindre mon but participera à changer MON monde et ça, c’est porteur de sens. Et comme la motivation est interne, tant que je suis convaincue de l’importance de ma mission, c’est suffisant pour me faire me lever le matin. C’est suffisant pour m’insuffler l’énergie dont j’ai besoin pour abattre les murs que je rencontrerai en chemin. C’est suffisant pour surmonter les moments les plus déprimants que j’aurai à traverser pour parvenir à accomplir ma mission. Cette motivation est si tenace, qu’elle déteint sur mon entourage.

Ne cherchez plus à l’avenir les raisons pour lesquelles vous n’êtes pas motivé! Cherchez plutôt les raisons pour lesquelles vous devriez l’être! Et si vous ne l’êtes toujours pas, trouvez donc qui vous êtes réellement, car vous aussi vous avez une raison d’être sur terre, et une mission à accomplir. Cette mission changera le monde par la bande, en changeant votre monde, vous changerez celui des autres.

Et moi, Isabelle Gabet, coach de Résilience, je suis à votre service pour vous permettre de découvrir la belle personne que vous êtes et la mission de la plus haute importance dont vous êtes secrètement investi.

Pensez, ressentez, brillez et allumez le feu!

Difficultés relationnelles: en finir avec les non-dits

Temps de lecture : 2 min 30

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Dans ma vie j’ai toujours été entourée, et appréciée. Gratitude.

Parfois j’ai même été surprise de la quantité et de la qualité des retours que je percevais: les jours de mes anniversaires par exemple, dans des environnements comme l’école, le travail ou les cercles associatifs. Il faut dire que j’ai toujours travaillé à faire me montrer agréable, à faire preuve de tact, de diplomatie, et a toujours détendre l’atmosphère autour de moi. C’est donc tard dans ma vie que je me suis interrogée sur ce qui conduit une relation à l’impasse.

Le jour où je suis arrivée dans cet endroit: le « cul-de-sac relationnel », ça a été pour moi l’occasion de faire un petit bilan sur sur le chemin que j’avais pris pour y parvenir d’une part, et sur qui j’étais d’autre part. J’ai dû faire le tri entre être diplomate et être un paillasson, et entre être assertive et être agressive. Je me suis trompée, jusqu’à ce que j’arrive à faire la différence. Et j’en ai tiré 3 conclusions :

1- On ne peut pas plaire à tout le monde.

2- Quand bien même, on a tout mis en oeuvre pour ne pas en arriver là, nous ne sommes qu’à 50% responsables de ce qui se joue dans une relation. Et les jeux psychologiques, ça existe.

3- La relation à soi-même prime toujours sur la relation avec autrui.

Si néanmoins vous vous questionnez quand à vos capacités relationnelles, je vous propose une réflexion en 6 étapes:

Dévoiler votre émotion dans votre communication

Communiquez votre émotion en la nommant. Tout le monde sympathise avec quelqu’un qui parle avec honnêteté de ses émotions, car on peut tous se relier sur ce plan là (quand on est doué d’empathie du moins). S’il s’agit d’émotion négative, n’hésitez pas à le mentionner , « Excuse-moi je suis en colère et ça n’a pas de rapport avec toi » ou encore « Je me sens préoccupée par une situation au travail et j’ai du mal à me concentrer ».

Soyez attentifs aux mots que vous employez

Ajoutez des insultes à votre discours ne vous rend pas moins en colère. Exagérez les termes et parler d’abandon quand il s’agit juste d’un retard, ne vous rendra pas plus crédible. Ressentir et parler de votre émotion, ne vous oblige pas à « acter » votre émotion, à la mimer ou à la projeter sur les autres. La mentionner suffit, et employer un langage neutre incite davantage votre interlocuteur à l’échange que les gros mots, les exagérations ou toute autre manifestation.

Faites le lien entre votre communication et le contexte

Donner du contexte à sa communication, par le biais d’annecdote, d’expériences personnelles, de partages permet d’engager votre interlocuteur. Dévoilez votre vulnérabilité, ça ne changera pas qui vous êtes déjà. Il ne s’agit bien sûr pas d’inventer des contes de fées, ou des frasques imaginaires, mais juste de faire passer le message que, comme tous les autres, vous êtes humains.

Déterminer l’intention de votre communication

« J’aimerai te faire part de ma déception, de ma colère. » ou  » J’aimerai qu’on trouve une solution pour qu’à l’avenir cette situation ne se produise plus. » ou « J’aimerai te dire combien j’admire ce que tu as réalisé car personellement je n’arrive pas à … » Mais aussi prendre du recul sur votre état émotionnel parfois:  » là, tout de suite, je me rends compte que mon intention c’est de te faire de la peine car je trouve injuste que tu sois si détendu, quand je me sens aussi énervée! Donc j’ai besoin de ne plus te voir pour me calmer: je sors faire un tour. » Ou encore « Je voudrais te dire que ta réussite me met dans l’ambivalence, car je suis déçue de moi-même en ce moment. » Bref, l’idée c’est de s’observer dans son intention avec sincérité.

Que reste-t-il pour vous à travailler ?

Il n’ y a pas de meilleur moyen de communiquer que de respecter toutes ces étapes. Pour le reste, on est humain, et toute émotion est légitime, quelque soit le contexte et le propos. Lorsque, malgré tous vos efforts, la communication échoue, car votre interlocuteur n’est pas au fait de ce process, ou bien qu’il ne le respecte pas, alors c’est la relation à vous-même que vous approfondissez et que vous dénouez. Dialoguer avec une personne qui n’a pas idée de ce qu’il traverse émotionnellement, ou de quelles sont ses intentions, ne mérite pas votre énergie. Un conflit relationnel n’est pas nécessairement le signe qu’il faille travailler votre communication, car n’oubliez pas: l’assertivité ne plait pas à tout le monde!

Isabelle – Lanterne Coaching

Une nouvelle étude montre comment la gratitude change notre cerveau

On sait tous que prendre soin de sa santé passe par une bonne hygiène alimentaire et la pratique régulière d’une activité sportive. Et figurez-vous qu’il en va de même pour notre santé mentale. Certains me diront: « oh la la, ma bonne dame, je vous arrête tout de suite, la santé mentale c’est compliqué ». Et bien sachez tout de même qu’une récente étude a montré que le bonheur était directement lié à notre faculté à être reconnaissant.

Une recherche récente mené par un chercheur d’Harvard et l’écrivain Shawn Achor, montre qu’une habitude aussi simple qu’écrire chaque soir 3 événements pour lesquels vous vous sentez reconnaissant, pendant 21 jours consécutifs, augmente significativement votre niveau de bonheur pour une durée de 6 mois. Avouez quand même que le jeu en vaut la chandelle!

Mais comment donc, le simple fait de changer de perspective sur la vie peut-il avoir un effet si résolument positif sur notre ressenti général ?

Une étude datant de 2016, menée par l’université d’Indiana a été réalisée sur 43 patients souffrant de dépression. La moitié d’entre eux ont participé à l’exercice simple d’écrire des lettres de remerciements à leurs proches sur une base quotidienne, durant 2 semaines. Les résultats des imagerie cérébrales avant/après ont montré que la matière grise du groupe ayant pratiqué régulièrement leur faculté de gratitude avait retrouvé une meilleure fontionnalité. Mieux encore, les participants au programme de gratitude ont rapporté avoir perçu les bénéfices de cet exercice sur un plus long terme, portant ainsi les scientifiques à conclure que la faculté d’être reconnaissant des bienfaits présents au quotidien serait comme un muscle qui ne demande qu’à être travaillé. Le plus on la pratique, le plus elle se manifeste sans effort, comme une seconde nature.

Les bienfaits d’une pratique conscientisée de la gratitude sont nombreux et variés:

  • augmentation de la patience
  • communication positive entrainant un meilleur relationnel
  • optimisation de la gestion de conflit
  • meilleur sommeil
  • augmentation de la volonté
  • et enfin mon préféré, bien évidement, une augmentation des capacités de résilience

En bref, cultiver la gratitude permet de juguler les tendances au pessimisme et défaitisme. Cette attitude contribue pleinement et quotidiennement au bonheur, alors n’hésitez pas à laisser tomber les comptes de temps en temps et faites-vous plaisir en appréciant la joie de la simplicité.

Lanterne coaching – « L’âme du diamant, c’est la lumière. » Joseph Joubert

Développer de nouvelles ressources en méditant

Votre ami(e) vous demande la permission de s’éclipser pour aller faire sa méditation matinale, elle se retire dans une pièce et ferme la porte. Qu’est-ce que vous vous imaginez ?

  1. Elle est en position du lotus assise par terre et fait des « oooommmmmm »
  2. Elle se balance d’avant en arrière en répétant : « je vais bien, tout va bien »
  3. Elle vibre en transe à 30cm au-dessus du sol et ne vous entendra pas si vous avez besoin d’elle, donc mieux vaut aller vérifier

Les clichés ont la vie dure en matière de méditation. La vérité est partout et nulle part à la fois. Oui on peut méditer assis et oui on peut méditer debout. Oui on peut rester immobile, en tailleur à même le sol, sur une chaise ou un fauteuil et oui on peut marcher avec une extrême concentration (kinhin ou marche consciente). Oui, on peut sculpter son esprit en visualisant des mantras, et oui on peut tenter de faire le vide dans sa tête si on préfère. On peut même regarder le train des pensées devant ses yeux, tout en ayant conscience qu’on ne fait que regarder le train des pensées, ce fameux « stream of consciousness » cher à James Joyce.

Se déclarer « méditant », selon moi, c’est surtout prendre acte de s’accorder délibérément et en conscience un tête à tête, qui n’aura d’autre but que d’être dans sa tête.

Prendre cette responsabilité-là, se résume à ne se concentrer que sur une seule activité, la plus simple possible, et si possible à s’observer faisant cette activité.

Se détacher du jugement que l’on entretient sur soi : « pourquoi est-ce que je fais ça ? Ca ne marche pas, je n’y arrive pas, ça ne sert à rien, je ferais mieux de… ! », et s’engager sur le chemin de la pratique, tout simplement en acceptant le reste (la difficulté, la frustation) et avec foi. Comme un gage d’amour de soi à soi.

La constance est la clé  

Décider de se lancer en méditation a été pour moi l’approfondissement d’une relation entre moi et moi-même. J’aime voir la méditation comme un engagement que l’on prend envers son inconscient, ou envers son enfant intérieur. Tout manquement à la routine entraine une réaction dans la mécanique relationnelle, similaire à celle qu’un conjoint bafoué ou qu’un enfant abandonné manifesterait en cas de manquement. L’inévitable conflit se déclare alors par une manifestation accrue de notre critique interne et l’agression passive dont on fait parfois preuve en cas de déception se traduit par un auto-sabotage.

Des résultats directement liés à l’assiduité

Une pratique journalière de deux séances de 15 min montrera, en seulement quelques semaines, une diminution des marqueurs de stress au niveau de l’amygdale (partie du cerveau ayant pour fonction de décoder les situations menaçantes pour l’individu). Autrement dit, en seulement quelques semaines, le pratiquant retrouvera un sentiment de sérénité dans un plus grand nombre de circonstances quotidiennes.

Les effets à plus long terme

Des études ont prouvé que pratiquer la méditation sur le long cours, durant plusieurs années, permet une amélioration de la qualité du sommeil dans 91% des cas. Ce gain de repos pour notre cerveau permet en retour une amélioration globale des fonctions cognitives : meilleure mémoire, meilleure concentration, affinement des perceptions. A noter également que calmer les réponses neuronales liées à la perception de la peur (=calme de l’amygdale), permet d’accroitre le sentiment de sécurité et donc de bonheur général, ce qui en retour permet d’augmenter la réponse immunitaire. Une meilleure santé générale donc!

Enfin, certains, méditants de longue date, rapportent expérimenter un sentiment de compassion universelle, également connu sous le nom de sentiment océanique. Cette émotion, éprouvée même momentanément à l’issue d’une séance, permettrait petit à petit d’accroître notre empathie. Davantage d’empathie, c’est permettre à notre cerveau d’optimiser ses ressources de communication et de négociation au service du vivre ensemble.

Je suis convaincue qu’au quotidien, la méditation est une réponse à la colère, au dénigrement, des autres ou de soi-même, et à l’insatisfaction. Bref c’est une réponse à pas mal de problèmes tournant autour de la perception, du changement de perspective et du lâcher-prise.

Le coaching permet de confronter les obstacles susceptibles de se présenter dans la pratique et d’installer une routine de vie avec curiosité, motivation et plaisir.

Lanterne coaching – Peut-être que c’est inné, ou alors c’est la lumière ?

Coller à ses résolutions!

2/3 des personnes qui prennent des résolutions seront passées à autres choses d’ici à Février

Comment font ceux qui gardent le cap sur leurs objectifs personnels ?

Avez-vous remarqué comme l’énergie change radicalement durant la semaine entre Noël et le jour de l’an? Parfois on ressent ce changement radical durant la semaine qui suit. Et l’énergie changeant, on se sent pousser des ailes, des envies, des intentions et …des résolutions.

On ne veut plus de ci ou de ça, on dit « finit », « basta », on s’engage à … Et combien d’entre nous y ont réussi ? Pourquoi est-ce que les changements les plus évidents sont-ils les plus complexes à mener ?

Aujourd’hui je vous propose de faire non pas une, non pas deux mais trois prises de conscience!

Le changement se fait en conscience

Les théoriciens de la loi d’attraction vont peut-être m’en vouloir, mais le changement ce n’est pas qu’une question d’intention. Ce n’est pas un décret que l’on prend intérieurement et le reste suit. Prendre la décision du changement, c’est prendre conscience du package émotionnel et intellectuel qui vient avec. Emotionnel, car clairement si vous en êtes là ou vous en êtes, c’est que la zone de confort crée vous permet justement de ne pas avoir à ressentir de gêne émotionnelle. Intellectuel, car entreprendre différement nécessite de voir les choses autrement, de percevoir le monde autrement et de changer de discours interne.

Le changement se veut progressif

Ah… le coup de la baguette magique. Personnellement j’en rêve encore! Bien sûr, on voudrait tous des résultats rapides, et quand ça n’est pas le cas, se rappeler qu’avec du temps et de la patience on vient à bout de tout, est la clé de l’endurance. Cette optique vous permet de reconnaître et de célébrer les plus petites avancées. Patience, endurance, reconnaissance, voilà les ingrédients de la persévérance! Articuler un échéancier en prenant en compte l’entrainement qui sera nécessaire, organiser des étapes minutieusement avec patience, permet d’engager la responsabilité nécessaire à la mise en action.

Le changement est un engagement

Le changement étant un engagement, les raisons qui motivent le besoin de changement sont également la source de la motivation. On peut décider d’apprendre à jouer du piano dans l’optique de laisser libre cour à ses émotions, mais si on ne libère pas la quantité de temps nécessaire à cet apprentissage dans son agenda, on obtiendra pas les résultats que l’on souhaite et la motivation s’en ressentira. Etre en mesure de connecter entre eux les différents aspects de sa vie au service d’un objectif nécessite d’être au clair avec les besoins cachés derrière l’envie de changement, le « pour quoi ? ». Définissez-le, notez-le, signez-le, encadrez-le et gardez-le à l’oeil!

Le coaching est un accélérateur de changement qui vous permet de garder le cap dans la forêt de l’émotionnel et de l’intellect. Pour gagner du temps, faites du coaching!

Lanterne Coaching – « La lumière à l’extérieur, la confiance à l’intérieur. »