Une nouvelle étude montre comment la gratitude change notre cerveau

On sait tous que prendre soin de sa santé passe par une bonne hygiène alimentaire et la pratique régulière d’une activité sportive. Et figurez-vous qu’il en va de même pour notre santé mentale. Certains me diront: « oh la la, ma bonne dame, je vous arrête tout de suite, la santé mentale c’est compliqué ». Et bien sachez tout de même qu’une récente étude a montré que le bonheur était directement lié à notre faculté à être reconnaissant.

Une recherche récente mené par un chercheur d’Harvard et l’écrivain Shawn Achor, montre qu’une habitude aussi simple qu’écrire chaque soir 3 événements pour lesquels vous vous sentez reconnaissant, pendant 21 jours consécutifs, augmente significativement votre niveau de bonheur pour une durée de 6 mois. Avouez quand même que le jeu en vaut la chandelle!

Mais comment donc, le simple fait de changer de perspective sur la vie peut-il avoir un effet si résolument positif sur notre ressenti général ?

Une étude datant de 2016, menée par l’université d’Indiana a été réalisée sur 43 patients souffrant de dépression. La moitié d’entre eux ont participé à l’exercice simple d’écrire des lettres de remerciements à leurs proches sur une base quotidienne, durant 2 semaines. Les résultats des imagerie cérébrales avant/après ont montré que la matière grise du groupe ayant pratiqué régulièrement leur faculté de gratitude avait retrouvé une meilleure fontionnalité. Mieux encore, les participants au programme de gratitude ont rapporté avoir perçu les bénéfices de cet exercice sur un plus long terme, portant ainsi les scientifiques à conclure que la faculté d’être reconnaissant des bienfaits présents au quotidien serait comme un muscle qui ne demande qu’à être travaillé. Le plus on la pratique, le plus elle se manifeste sans effort, comme une seconde nature.

Les bienfaits d’une pratique conscientisée de la gratitude sont nombreux et variés:

  • augmentation de la patience
  • communication positive entrainant un meilleur relationnel
  • optimisation de la gestion de conflit
  • meilleur sommeil
  • augmentation de la volonté
  • et enfin mon préféré, bien évidement, une augmentation des capacités de résilience

En bref, cultiver la gratitude permet de juguler les tendances au pessimisme et défaitisme. Cette attitude contribue pleinement et quotidiennement au bonheur, alors n’hésitez pas à laisser tomber les comptes de temps en temps et faites-vous plaisir en appréciant la joie de la simplicité.

Lanterne coaching – « L’âme du diamant, c’est la lumière. » Joseph Joubert

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Développer de nouvelles ressources en méditant

Votre ami(e) vous demande la permission de s’éclipser pour aller faire sa méditation matinale, elle se retire dans une pièce et ferme la porte. Qu’est-ce que vous vous imaginez ?

  1. Elle est en position du lotus assise par terre et fait des « oooommmmmm »
  2. Elle se balance d’avant en arrière en répétant : « je vais bien, tout va bien »
  3. Elle vibre en transe à 30cm au-dessus du sol et ne vous entendra pas si vous avez besoin d’elle, donc mieux vaut aller vérifier

Les clichés ont la vie dure en matière de méditation. La vérité est partout et nulle part à la fois. Oui on peut méditer assis et oui on peut méditer debout. Oui on peut rester immobile, en tailleur à même le sol, sur une chaise ou un fauteuil et oui on peut marcher avec une extrême concentration (kinhin ou marche consciente). Oui, on peut sculpter son esprit en visualisant des mantras, et oui on peut tenter de faire le vide dans sa tête si on préfère. On peut même regarder le train des pensées devant ses yeux, tout en ayant conscience qu’on ne fait que regarder le train des pensées, ce fameux « stream of consciousness » cher à James Joyce.

Se déclarer « méditant », selon moi, c’est surtout prendre acte de s’accorder délibérément et en conscience un tête à tête, qui n’aura d’autre but que d’être dans sa tête.

Prendre cette responsabilité-là, se résume à ne se concentrer que sur une seule activité, la plus simple possible, et si possible à s’observer faisant cette activité.

Se détacher du jugement que l’on entretient sur soi : « pourquoi est-ce que je fais ça ? Ca ne marche pas, je n’y arrive pas, ça ne sert à rien, je ferais mieux de… ! », et s’engager sur le chemin de la pratique, tout simplement en acceptant le reste (la difficulté, la frustation) et avec foi. Comme un gage d’amour de soi à soi.

La constance est la clé  

Décider de se lancer en méditation a été pour moi l’approfondissement d’une relation entre moi et moi-même. J’aime voir la méditation comme un engagement que l’on prend envers son inconscient, ou envers son enfant intérieur. Tout manquement à la routine entraine une réaction dans la mécanique relationnelle, similaire à celle qu’un conjoint bafoué ou qu’un enfant abandonné manifesterait en cas de manquement. L’inévitable conflit se déclare alors par une manifestation accrue de notre critique interne et l’agression passive dont on fait parfois preuve en cas de déception se traduit par un auto-sabotage.

Des résultats directement liés à l’assiduité

Une pratique journalière de deux séances de 15 min montrera, en seulement quelques semaines, une diminution des marqueurs de stress au niveau de l’amygdale (partie du cerveau ayant pour fonction de décoder les situations menaçantes pour l’individu). Autrement dit, en seulement quelques semaines, le pratiquant retrouvera un sentiment de sérénité dans un plus grand nombre de circonstances quotidiennes.

Les effets à plus long terme

Des études ont prouvé que pratiquer la méditation sur le long cours, durant plusieurs années, permet une amélioration de la qualité du sommeil dans 91% des cas. Ce gain de repos pour notre cerveau permet en retour une amélioration globale des fonctions cognitives : meilleure mémoire, meilleure concentration, affinement des perceptions. A noter également que calmer les réponses neuronales liées à la perception de la peur (=calme de l’amygdale), permet d’accroitre le sentiment de sécurité et donc de bonheur général, ce qui en retour permet d’augmenter la réponse immunitaire. Une meilleure santé générale donc!

Enfin, certains, méditants de longue date, rapportent expérimenter un sentiment de compassion universel, également connu sous le nom de sentiment océanique. Cette émotion, éprouvée même momentanément à l’issue d’une séance, permettrait petit à petit d’accroitre notre empathie. Davantage d’empathie, c’est permettre à notre cerveau d’optimiser ses ressources de communication et de négociation au service du vivre ensemble.

Je suis convaincue qu’au quotidien, la méditation est une réponse à la colère, au dénigrement, des autres ou de soi-même, et à l’insatisfaction. Bref c’est une réponse à pas mal de problèmes tournant autour de la perception, du changement de perspective et du lâcher-prise.

Le coaching permet de confronter les obstacles susceptibles de se présenter dans la pratique et d’installer une routine de vie avec curiosité, motivation et plaisir.

Lanterne coaching – Peut-être que c’est inné, ou alors c’est la lumière ?

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Coller à ses résolutions!

2/3 des personnes qui prennent des résolutions seront passées à autres choses d’ici à Février

Comment font ceux qui gardent le cap sur leurs objectifs personnels ?

Avez-vous remarqué comme l’énergie change radicalement durant la semaine entre Noël et le jour de l’an? Parfois on ressent ce changement radical durant la semaine qui suit. Et l’énergie changeant, on se sent pousser des ailes, des envies, des intentions et …des résolutions.

On ne veut plus de ci ou de ça, on dit « finit », « basta », on s’engage à … Et combien d’entre nous y ont réussi ? Pourquoi est-ce que les changements les plus évidents sont-ils les plus complexes à mener ?

Aujourd’hui je vous propose de faire non pas une, non pas deux mais trois prises de conscience!

Le changement se fait en conscience

Les théoriciens de la loi d’attraction vont peut-être m’en vouloir, mais le changement ce n’est pas qu’une question d’intention. Ce n’est pas un décret que l’on prend intérieurement et le reste suit. Prendre la décision du changement, c’est prendre conscience du package émotionnel et intellectuel qui vient avec. Emotionnel, car clairement si vous en êtes là ou vous en êtes, c’est que la zone de confort crée vous permet justement de ne pas avoir à ressentir de gêne émotionnelle. Intellectuel, car entreprendre différement nécessite de voir les choses autrement, de percevoir le monde autrement et de changer de discours interne.

Le changement se veut progressif

Ah… le coup de la baguette magique. Personnellement j’en rêve encore ! Bien sûr, on voudrait tous des résultats rapides, et quand ça n’est pas le cas, se rappeler qu’avec du temps et de la patience on vient à bout de tout, est la clé de l’endurance. Cette optique vous permet de reconnaitre et de célébrer les plus petites avancées. Patience, endurance, reconnaissance, voilà les ingrédients de la persévérance! Articuler un échéancier en prenant en compte l’entrainement qui sera nécessaire, organiser des étapes minutieusement avec patience, permet d’engager la responsabilité nécessaire à la mise en action.

Le changement est un engagement

Le changement étant un engagement, les raisons qui motivent le besoin de changement sont également la source de la motivation. On peut décider d’apprendre à jouer du piano dans l’optique de laisser libre cour à ses émotions, mais si on ne libère pas la quantité de temps nécessaire à cet apprentissage dans son agenda, on obtiendra pas les résultats que l’on souhaite et la motivation s’en ressentira. Etre en mesure de connecter entre eux les différents aspects de sa vie au service d’un objectif nécessite d’être au clair avec les besoins cachés derrière l’envie de changement, le « pour quoi ? ». Définissez-le, notez-le, signez-le, encadrez-le et gardez-le à l’oeil!

Le coaching est un accélérateur de changement qui vous permet de garder le cap dans la forêt de l’émotionnel et de l’intellect. Pour gagner du temps, faites du coaching!

Lanterne Coaching – « La lumière à l’extérieur, la confiance à l’intérieur. « 

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Pour qui te prends-tu ?

Aujourd’hui je vous propose d’explorer le décalage qui existe entre qui nous sommes & qui nous pensons être, entre ce que nous percevons de nous même et ce que nous laissons percevoir de nous-même pour les autres. Cette exploration va nous mener vers les concepts de rôle que nous jouons au sein des systèmes que sont la famille, l’entreprise, les associations, les groupes. La reconnaissance des rôles/fonctions que nous remplissons au sein du groupe va nous permettre de comprendre la nature des masques qu’ils impliquent de porter.

Peu après les premiers balbutiements de la psychanalyse, Carl Jung avait déjà pré-senti la nature théâtrale des rôles que nous jouons en société. Sa théorie de la « persona », du masque social, fût ensuite complétée par celle du triangle dramatique de Stephen Karpman, figure de l’analyse transactionnelle (la victime, le persécuteur, le sauveur).

Selon Carl Jung, nous développons la persona dans le but de contenir les besoins, les impulsions et les émotions considérés comme inacceptables par la société. Ce masque  permet à l’individu de s’adapter à l’environnement social afin d’y être accepté, d’y adhérer et d’en devenir un élément fonctionnel et productif. Le danger de cette volonté de faire bonne figure face au système est, qu’à s’y conformer de manière trop régulière, on puisse finir par perdre de vue son soi véritable.

Regardons donc, à la loupe, comment le masque que nous portons est indicateur du rôle/fonction que nous remplissons au sein du groupe. En quoi ce masque social est-il indicateur des besoins, des émotions et des valeurs qui font sens pour nous. Faire tomber ce masque nous permet de comprendre qui nous sommes réellement, en dehors de tout système et de déterminer la place que nous souhaitons pour nous même.

La place visée équivaut à une prise de conscience des besoins

Un bon point de départ dans cette mise en chantier est de se poser la question : « quelle place aimerait-on occuper ? ». Aimerions-nous nous retrouver à la place de … ? Notre désir de changement vient-il d’un sentiment d’envie ? Qui envions-nous ? Qu’est-ce que nous envions ?

Ou bien, notre désir d’évolution émerge-t-il de l’imaginaire dans lequel nous puisons au gré des besoins et des situations ? D’un champ des possibles que nous ouvrons pour nous même ?

Quel rôle/fonction je remplis aujourd’hui ?

Il est utile de comprendre la nature des catégories des grands rôles que l’on retrouve au cours des situations. Jung les nommait « archétypes », ce sont différents types de représentations du soi, certaines conscientes, d’autres plus ou moins inconscientes . On les retrouve également dans les grandes figures du Tarot, comme autant de symboles de notre inconscient collectif, sous forme d’arcane.

ROI

Le père, le pouvoir

REINE

La mère, le coeur

BOUFFON

Le clown, l’humour

GUERRIER

Le cavalier, l’action

L’ERMITE

Le sage, l’humanité

Besoins Puissance,

Respect

Beauté,

Harmonie

Famille,

Gaité

Performance,

Contribution

Maîtrise,

union

Fonction Leader, dirigeant, il incarne la loi Elle intègre, rassemble, crée le ralliement. Elle est le lien Il analyse, il observe, il émet des critiques de la manière la plus pertinente. Intérraction avec le monde physique. Mise en œuvre du changement Il rompt l’équilibre dans une position de soumission, il force à la reconnaissance.

 

Emotions Isolement,

Devoir

Amour,

Pardon

Humour,

Originalité

Honnêteté,

mérite

Abandon,

Dénuement

Valeurs Responsabilité,

Autorité

Générosité,

Tolérance

Intelligence,

Sagesse

Courage,

Justice

Renoncement,

Discrétion

 

Quelles sont vos valeurs ?

Dans quelle mesure la non-interrogation des valeurs, qui se cachent derrière les besoins, impacte-t-elle votre écologie personnelle ? Ces valeurs vous viennent-elles d’une identité construite au cours des expériences accumulées ? Ou bien sont-elles le produit d’une éducation familiale que vous auriez choisi d’assumer ? Par fierté ?  Par devoir ? Par crainte ? Pour d’autres raisons …?

Le positionnement par rapport à son rôle?

Sommes-nous figés dans notre rôle ? S’il est très dérangeant de porter les étiquettes que les autres nous colle sur le dos, quel rôle jouons nous pour nous même quand nous nous collons nous-même une étiquette dans le dos et devenons notre propre persécuteur ?

En repérant le rôle que l’on tient dans telle ou telle situation, dans tel ou tel système, on est plus à même de comprendre ce que l’on ressent, ce que l’on exprime à notre insu et ce que l’on défend. A l’inverse, si l’on est attentif à comprendre ce que l’on exprime , ressent et défend , on est plus à même de comprendre vers quel rôle on tend avec tel ou tel groupe.

 Condamner, c’est peu comprendre. Tout comprendre, c’est tout pardonner.

Léon Tolstoï

Tout comprendre rend donc plus indulgent. Nous portons tous des masques. Qu’y a-t-il à comprendre et à mettre en place pour vous permettre la bonté envers vous-même ?

Choisissez-vous les masques ? Où les masques vous choisissent-ils ?

Si la découverte de votre essence véritable retient votre attention, je vous propose un processus d’accompagnement sur mesure qui développera votre conscience, votre « leardership », et votre assertivité et vous libérera de l’inconfort du masque social.

Lanterne Coaching, Light! What Else ?

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