Coller à ses résolutions!

2/3 des personnes qui prennent des résolutions seront passées à autres choses d’ici à Février

Comment font ceux qui gardent le cap sur leurs objectifs personnels ?

Avez-vous remarqué comme l’énergie change radicalement durant la semaine entre Noël et le jour de l’an? Parfois on ressent ce changement radical durant la semaine qui suit. Et l’énergie changeant, on se sent pousser des ailes, des envies, des intentions et …des résolutions.

On ne veut plus de ci ou de ça, on dit « finit », « basta », on s’engage à … Et combien d’entre nous y ont réussi ? Pourquoi est-ce que les changements les plus évidents sont-ils les plus complexes à mener ?

Aujourd’hui je vous propose de faire non pas une, non pas deux mais trois prises de conscience!

Le changement se fait en conscience

Les théoriciens de la loi d’attraction vont peut-être m’en vouloir, mais le changement ce n’est pas qu’une question d’intention. Ce n’est pas un décret que l’on prend intérieurement et le reste suit. Prendre la décision du changement, c’est prendre conscience du package émotionnel et intellectuel qui vient avec. Emotionnel, car clairement si vous en êtes là ou vous en êtes, c’est que la zone de confort crée vous permet justement de ne pas avoir à ressentir de gêne émotionnelle. Intellectuel, car entreprendre différement nécessite de voir les choses autrement, de percevoir le monde autrement et de changer de discours interne.

Le changement se veut progressif

Ah… le coup de la baguette magique. Personnellement j’en rêve encore! Bien sûr, on voudrait tous des résultats rapides, et quand ça n’est pas le cas, se rappeler qu’avec du temps et de la patience on vient à bout de tout, est la clé de l’endurance. Cette optique vous permet de reconnaître et de célébrer les plus petites avancées. Patience, endurance, reconnaissance, voilà les ingrédients de la persévérance! Articuler un échéancier en prenant en compte l’entrainement qui sera nécessaire, organiser des étapes minutieusement avec patience, permet d’engager la responsabilité nécessaire à la mise en action.

Le changement est un engagement

Le changement étant un engagement, les raisons qui motivent le besoin de changement sont également la source de la motivation. On peut décider d’apprendre à jouer du piano dans l’optique de laisser libre cour à ses émotions, mais si on ne libère pas la quantité de temps nécessaire à cet apprentissage dans son agenda, on obtiendra pas les résultats que l’on souhaite et la motivation s’en ressentira. Etre en mesure de connecter entre eux les différents aspects de sa vie au service d’un objectif nécessite d’être au clair avec les besoins cachés derrière l’envie de changement, le « pour quoi ? ». Définissez-le, notez-le, signez-le, encadrez-le et gardez-le à l’oeil!

Le coaching est un accélérateur de changement qui vous permet de garder le cap dans la forêt de l’émotionnel et de l’intellect. Pour gagner du temps, faites du coaching!

Lanterne Coaching – « La lumière à l’extérieur, la confiance à l’intérieur. »

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Pour qui te prends-tu ?

Aujourd’hui je vous propose d’explorer le décalage qui existe entre qui nous sommes & qui nous pensons être, entre ce que nous percevons de nous même et ce que nous laissons percevoir de nous-même pour les autres. Cette exploration va nous mener vers les concepts de rôle que nous jouons au sein des systèmes que sont la famille, l’entreprise, les associations, les groupes. La reconnaissance des rôles/fonctions que nous remplissons au sein du groupe va nous permettre de comprendre la nature des masques qu’ils impliquent de porter.

Peu après les premiers balbutiements de la psychanalyse, Carl Jung avait déjà pré-senti la nature théâtrale des rôles que nous jouons en société. Sa théorie de la « persona », du masque social, fût ensuite complétée par celle du triangle dramatique de Stephen Karpman, figure de l’analyse transactionnelle (la victime, le persécuteur, le sauveur).

Selon Carl Jung, nous développons la persona dans le but de contenir les besoins, les impulsions et les émotions considérés comme inacceptables par la société. Ce masque  permet à l’individu de s’adapter à l’environnement social afin d’y être accepté, d’y adhérer et d’en devenir un élément fonctionnel et productif. Le danger de cette volonté de faire bonne figure face au système est, qu’à s’y conformer de manière trop régulière, on puisse finir par perdre de vue son soi véritable.

Regardons donc, à la loupe, comment le masque que nous portons est indicateur du rôle/fonction que nous remplissons au sein du groupe. En quoi ce masque social est-il indicateur des besoins, des émotions et des valeurs qui font sens pour nous. Faire tomber ce masque nous permet de comprendre qui nous sommes réellement, en dehors de tout système et de déterminer la place que nous souhaitons pour nous même.

La place visée équivaut à une prise de conscience des besoins

Un bon point de départ dans cette mise en chantier est de se poser la question : « quelle place aimerait-on occuper ? ». Aimerions-nous nous retrouver à la place de … ? Notre désir de changement vient-il d’un sentiment d’envie ? Qui envions-nous ? Qu’est-ce que nous envions ?

Ou bien, notre désir d’évolution émerge-t-il de l’imaginaire dans lequel nous puisons au gré des besoins et des situations ? D’un champ des possibles que nous ouvrons pour nous même ?

Quel rôle/fonction je remplis aujourd’hui ?

Il est utile de comprendre la nature des catégories des grands rôles que l’on retrouve au cours des situations. Jung les nommait « archétypes », ce sont différents types de représentations du soi, certaines conscientes, d’autres plus ou moins inconscientes . On les retrouve également dans les grandes figures du Tarot, comme autant de symboles de notre inconscient collectif, sous forme d’arcane.

ROI

Le père, le pouvoir

REINE

La mère, le coeur

BOUFFON

Le clown, l’humour

GUERRIER

Le cavalier, l’action

L’ERMITE

Le sage, l’humanité

Besoins Puissance,

Respect

Beauté,

Harmonie

Famille,

Gaité

Performance,

Contribution

Maîtrise,

union

Fonction Leader, dirigeant, il incarne la loi Elle intègre, rassemble, crée le ralliement. Elle est le lien Il analyse, il observe, il émet des critiques de la manière la plus pertinente. Intérraction avec le monde physique. Mise en œuvre du changement Il rompt l’équilibre dans une position de soumission, il force à la reconnaissance.

 

Emotions Isolement,

Devoir

Amour,

Pardon

Humour,

Originalité

Honnêteté,

mérite

Abandon,

Dénuement

Valeurs Responsabilité,

Autorité

Générosité,

Tolérance

Intelligence,

Sagesse

Courage,

Justice

Renoncement,

Discrétion

 

Quelles sont vos valeurs ?

Dans quelle mesure la non-interrogation des valeurs, qui se cachent derrière les besoins, impacte-t-elle votre écologie personnelle ? Ces valeurs vous viennent-elles d’une identité construite au cours des expériences accumulées ? Ou bien sont-elles le produit d’une éducation familiale que vous auriez choisi d’assumer ? Par fierté ?  Par devoir ? Par crainte ? Pour d’autres raisons …?

Le positionnement par rapport à son rôle?

Sommes-nous figés dans notre rôle ? S’il est très dérangeant de porter les étiquettes que les autres nous colle sur le dos, quel rôle jouons nous pour nous même quand nous nous collons nous-même une étiquette dans le dos et devenons notre propre persécuteur ?

En repérant le rôle que l’on tient dans telle ou telle situation, dans tel ou tel système, on est plus à même de comprendre ce que l’on ressent, ce que l’on exprime à notre insu et ce que l’on défend. A l’inverse, si l’on est attentif à comprendre ce que l’on exprime , ressent et défend , on est plus à même de comprendre vers quel rôle on tend avec tel ou tel groupe.

 Condamner, c’est peu comprendre. Tout comprendre, c’est tout pardonner.

Léon Tolstoï

Tout comprendre rend donc plus indulgent. Nous portons tous des masques. Qu’y a-t-il à comprendre et à mettre en place pour vous permettre la bonté envers vous-même ?

Choisissez-vous les masques ? Où les masques vous choisissent-ils ?

Si la découverte de votre essence véritable retient votre attention, je vous propose un processus d’accompagnement sur mesure qui développera votre conscience, votre « leardership », et votre assertivité et vous libérera de l’inconfort du masque social.

Lanterne Coaching, Light! What Else ?

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Le triumvirat – La résilience, le deuil et le changement alias le bon, la brute et le truand

 Qu’est-ce que la résilience ?

Selon l’association américaine de Psychologie, la résilience c’est la capacité à vivre en s’adaptant à l’adversité, au trauma, à la tragédie, à la menace ou à toutes autres sources de stress.

Une personne résiliente (et nous le sommes tous dans des proportions différentes) articulera ses comportements, sa pensée et ses actions afin de rebondir après une épreuve.

Si la résilience n’est pas une caractéristique innée, il est bon de noter qu’il est possible de travailler les mécanismes qui résident au cœur de celle-ci. L’effet considérablement stressant d’un deuil par exemple peut être sensiblement impacté quand la personne agit son deuil avec résilience.

Personnellement je considère que ce n’est pas parce qu’un drame arrive dans notre vie que nous sommes condamnés à la perte et donc à la diminution pour le reste de notre vie. On ne retrouve jamais les configurations du passé, c’est un fait ; en revanche nous incorporons les expériences du passé, ce qui a pour résultats de nous laisser avec de nouvelles capacités et finit par former, au fil des expériences, un individu légèrement différent de celui d’avant.

Qu’est-ce que le deuil ? Qu’est-ce que le changement ?

Le deuil

Ce qui m’est apparu intéressant à l’écriture de cet article, c’est la différence qui apparait linguistiquement autour du deuil dans les cultures, et en particulier de la différente approche entre culture française et culture anglo-saxonne.
Tandis qu’en français le deuil est « une réaction de tristesse éprouvée à la mort d’un proche », on observe en anglais l’existence de deux termes : « to mourn » et » to grief ».
To mourn : ressentir une tristesse extrême à la mort d’une personne.
To grief : ressentir une tristesse intense à propos de la perte de quelque chose.
Autrement dit, tandis que le français considère que le deuil ne s’applique qu’à la mort d’un être aimé, l’anglais considère que l’on peut être en deuil d’une personne, comme de toute autre chose, et même, que l’on peut être en deuil, sans pour autant être dans la tristesse extrême.

Le changement

Sergio Leone serait peut-être d’accord avec moi pour dire que si le bon était la résilience, si la brute était le deuil (avec son implacable absence), le truand est à n’en pas douter le changement ! Personnellement, j’aime à le voir comme un deuil qui se déguise. Il nous impose les mêmes étapes que le deuil (le déni, la colère, la dépression, l’acceptation), à ceci près que, s’il est inutile de négocier quoi que ce soit dans le deuil, car l’absence est non négociable, avec le changement on peut aménager, adapter et donc négocier. C’est en cela qu’il est truand, car il traîne la plupart du temps dans son sillage, une perte, de quelque forme que ce soit, et dont nous n’avons pas toujours conscience.

Votre compagne vous a quitté sans crier gare ? Vous voilà en deuil de votre relation.
Vous avez changé de job, d’entreprise ? Vous êtes en deuil d’un certain nombre d’habitudes et de relations quotidiennes.
Vous déménagez ? En plus des habitudes, c’est de tout un environnement sensoriel, considéré comme ressourçant, dont vous vous séparez.
Votre entreprise annonce qu’elle s’est fait racheter par un groupe puissant ? Devinez …

L’avantage de voir le changement comme un deuil, c’est l’opportunité de saisir les occasions les plus banales de la vie quotidienne pour exercer les mécanismes de résilience, aborder les challenges de la vie avec sérénité et développer un état d’esprit propice à la collaboration.

Lanterne coaching vous propose une accélération de votre cycle de transition et une aisance à retrouver la lumière qui est en vous.

Isabelle Gabet – Lanterne Coaching – 07 87 16 14 71 

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La confiance en soi et l’estime de soi, est-ce que c’est la même chose ?

L’une naît-elle de l’autre, qui à force d’exercice, renforce la première?

Comment marche cette alchimie qui fait que: « Ella, elle l’a ! », et que moi je l’ai pas?

Qu’avons-nous à gagner, à nous poser la question de savoir s’il est plus judicieux de travailler sur notre estime personnelle ou sur notre confiance en nous-même?

Qu’est ce qui différencie l’estime de soi de la confiance en soi?

Attention, prenez une grande respiration, retenez votre souffle : on plonge !

De manière général nous ne sommes pas supers au clair avec les notions d’estime de soi et de confiance en soi. Il peut être intéressant lorsque l’on est au prise avec un mal être général, qu’il s’exprime dans la relation aux autres sous forme de mésentente, ou dans la relation à soi, lorsque l’on sort de sa zone de confort, par exemple, de se poser la question de savoir s’il est plus judicieux de travailler sur l’estime de soi ou de renforcer notre confiance en nous même. D’où l’importance de connaitre son sujet.

La confiance en soi

La confiance en soi est en rapport avec nos capacités. Les capacités, c’est un vaste champ qui va de l’histoire familiale, de l’expérience sociale (le vécu scolaire par exemple), en passant par les ressources personnelles (tout ce en quoi nous sommes naturellement doué(e)), jusqu’aux apprentissages théoriques que nous avons été capables d’intégrer.

Donc, cette fameuse confiance en soi est le résultat des capacités que l’on se connait, et que l’on se reconnait. C’est le résultat d’une évaluation que nous faisons de nos capacités.

 

A la clé de cette bonne confiance on trouvera :

  •  Une meilleure réception de la critique
  • Une faculté à relativiser l’échec
  • Une maîtrise du stress
  • Un sentiment de sécurité

La confiance en soi est donc une espèce de « méga-capacité » qui chapeauterait la gestion de toutes les autres capacités. Elle se développe à force d’entrainement, comme tous les apprentissages. Bonne nouvelle: la confiance en soi quand on en manque, ça s’acquiert…

L’estime de soi

L’estime de soi est en rapport avec la valeur que nous nous attribuons. L’estime de soi c’est l’image de soi que l’on forge pour soi, mais aussi pour les autres. Et c’est là que le bât blesse ! Car parfois l’image que l’on se fait de soi n’est pas raccord avec celle que l’on donne à voir pour les autres…

 On reconnait une bonne estime de soi au sentiment d’épanouissement et d’harmonie que l’on éprouve au quotidien, tout simplement.

A la clé d’une bonne estime de soi on trouve :

  • L’amour propre ou le sentiment profond d’être digne d’amour, et la capacité à incarner une source d’amour pour soi-même.
  • Une connaissance de soi : la reconnaissance de ses émotions, de ses besoins et d’une morale basée sur un ensemble de valeur que l’on idéalise.
  • Un respect de soi même en tant qu’entité morale et physique qui préservera l’individu du suicide, de l’addiction, des troubles alimentaires ou de toutes autres formes de violence envers soi ou les autres.
  • Le respect du processus d’individualisation chez l’autre : la reconnaissance de l’émotionnel, des besoins et de l’idéal de valeur de l’autre.

L’estime de soi c’est donc la concordance que l’on fait de ces deux images, plus… la satisfaction que l’on retire de cette concordance. Autre bonne nouvelle, si l’on est capable d’aimer les héros de tel ou tel roman, à qui il arrive tant d’infortune, alors on est capable d’aimer sa propre individualité même dans ce qu’elle a de moins rigolo, ou de plus dramatique pour certains.

Nous l’avons vu l’estime de soi et la confiance en soi sont deux concepts bien distincts. Nous avons également vu que ces deux notions sont intrinsèquement liées l’une à l’autre. Néanmoins je ne crois pas que l’une découle particulièrement de l’autre. Je pense en revanche qu’il est intéressant pour tout le monde de développer une intelligence intra-personnelle permettant de comprendre l’interaction qui s’opère entre confiance en soi et estime de soi. La plupart d’entre nous sommes à même de définir ce dont nous manquons le plus et de cibler un travail de développement étape, par étape. Et je serai ravie de tenir la chandelle pendant ce charmant rendez-vous entre vous, et vous-même !

Lanterne coaching: devenez une lumière!

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