La dépendance affective

 

 

  AMOUR :  sentiment vif, inclination envers une personne qui pousse à lui vouloir du bien, à l’aider, à l’encourager, à lui offrir son support de manière variées, en s’identifiant plus ou moins.

L’amour qui émane de la peur n’est pas de l’amour, c’est du besoin ou de la nécessité.

La dépendance affective provient du vide intérieur que nous créons lorsque nous nous abandonnons nous-même et que nous jetons l’éponge sur notre sort. Nous attendons alors de notre partenaire qu’il comble le vide et nous fasse nous sentir aimé et en sécurité. C’est le complexe « Charles Ingals » pour les filles et « Emma Peel » pour les garçons.

« – ô Charles, toi mon Charles, construis-moi ce monde idéal que j’ai tant rêvé! »

« -ô Emma, toi mon Emma, règle-leur  leur compte à tous ces méchants qui essayent de m’entraver! »

Love Medication

Fantasmez-vous la personne avec laquelle vous êtes ?
Avez-vous une tendance à idéaliser les autres ?
Avez-vous rendu votre partenaire responsable de votre bonheur, valeur ou de votre sécurité ?
Etes-vous jaloux(se) et possessif(ve) ?

Le contrôle est présent dans ce type de relation. Il s’agit de faire agir l’autre pour couvrir ses propres besoins. Or l’amour est hors du champ du contrôle. Il est totalement dans le champ de l’acceptation, du lâcher-prise, de la révélation de l’être intérieur, c’est pour ça qu’il se veut intemporel…

L’amour ne peut uniquement être expérimenté que dans le don et dans l’ouverture. L’amour ne se commande pas, ne s’ordonne pas, ne se demande pas.

Savoir aimer passe par s’aimer soi-même. Dans cet apprentissage de l’amour c’est la première étape, et c’est un passage obligatoire.

Comment peut-on accueillir l’autre dans ce qu’il est si l’on a pas su s’accueillir soi dans un premier temps ? Connaitre et reconnaître sa propre valeur, son unicité au travers de son histoire, voilà qui nous donne le courage de nous ouvrir pour recevoir, et de nous octroyer la générosité nécessaire au don d’amour qui révélera l’autre en retour.

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Qui y a-t-il d’aimable en vous ? Que révèle votre histoire ? Quelles ont été vos stratégies d’adaptation ? De quoi pouvez-vous tirer fierté aujourd’hui ? Voudriez-vous le mettre en lumière ?

Lanterne coaching : que la lumière soit !

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Atelier de printemps

Un petit peu de ménage dans votre foyer. Je vous propose de nous rejoindre pour une réflexion collective autour des adolescents d’hier et d’aujourd’hui et de la communication adaptée à cette étape de la vie.
Rejoignez-nous les 31 mars et 07 avril, de 14:30 à 16:30, au Golf de Forges-les-Bains. Réservation par téléphone ou par mails.
A bientôt.

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le coaching pour les ados et leurs parents

 

Vous êtes déterminé, décidé. Tout a été analysé, repensé, répété : cette fois-ci c’est dit, vous allez mettre les choses à plat avec votre ado et ça va bien se passer.
Et pourtant, il appuie de nouveau sur vos boutons, vous ne vous sentez pas écouté(e), pas considéré (e): il a suffi d’un regard, d’un soupir, d’un sourire en coin et retour à la case départ: nerf en pelote, menaces, cris, rapports de force.

Les difficultés autrefois gérées avec aisance et panache sont sur le point de devenir des gros problèmes et vous êtes …. inquiet pour l’avenir de votre enfant.
Jour après jour le dialogue se rompt, la communication s’étiole et vous ne savez plus par quel bout prendre votre ado.

La solution est pourtant pas si loin puisqu’elle est en vous ! Offrez-vous l’espace nécessaire à la recherche de vos atouts, à la réflexion des stratégies utiles, à la restitution de la confiance en vos compétences parentales. Car une chose est sûre, il n’y a pas de meilleur parent pour votre enfant que vous-même et il est temps d’en prendre conscience.

Se faire coacher sur des problématiques liées à l’adolescence s’est faire un travail de fond sur les valeurs familiales et prendre conscience de la richesse des héritages légués.

Je vous propose de vous guider dans ce voyage au coeur de la famille pour vous permettre de rétablir l’échange, dans le respect de chacun et avec le ton approprié à l’adresse de nos ados, qui sont plus que jamais des adultes en devenir.

 

Isabelle Gabet – Lanterne coaching – 07 87 16 14 71

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coach du changement personnel
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La richesse des vieilles amitiés

L’amitié ! Voilà un thème qui est vieux comme le monde des hommes.

Aristote l’avait classée en trois types :

L’amitié d’utilité, celle qui nous unie vers un but commun, au travail, dans une association, à l’école.

L’amitié de plaisir, celle qui fait que l’on aime passer du temps avec une personne juste pour l’énergie qu’elle dégage, la manière qu’elle a d’interagir avec nos émotions, de nous remonter le moral instantanément. C’est la copine avec laquelle on va se faire une séance de shopping et un bon resto. C’est le copain avec lequel on prend l’apéro ou on va à la pêche.

Et il y a l’amitié du bien (ou de la vertu mais pas dans son sens chrétien : apparemment y aurait matière à occuper son temps en recherche sémantique au sujet du terme « bien » chez les grecs). En tous les cas c’est la vieille amitié. L’amitié d’intimité. Celle qui s’est souvent formée sur les bancs de l’école. Ce qui signifie qu’elle a été une amitié d’utilité au début. Et qu’elle s’est transformée en amitié de plaisir une fois l’utilité passée. Et qu ’ ensuite elle est devenue une amitié du bien. Qu’on entretient comme une plante d’appartement et qui fait la richesse.

Au cœur de ces amitiés on retrouvera toujours les 3 ingrédients magiques que sont :

  • Un sentiment de bonté mutuelle : souhaiter du bien à l’autre
  • Une reconnaissance de ce sentiment de bonté mutuelle : savoir que l’autre ne nous veut que du bien
  • Une reconnaissance mutuelle des valeurs personnelles de chacun : chacun reconnait la/les valeur(s) de l’autre, sans ambition ni souhait de supériorité, on est ami par respect et admiration de ce que l’autre est, et que souvent nous ne sommes pas nous même tout simplement

Voilà de quoi y voir plus clair dans qui sont nos amis. Dans quel type d’amitié on se situe. Dans ce que l’on peut attendre de la relation, dans ce qui déborde ou dans ce qui n’est pas là, dans ce qui a lieu d’être précisé ou pas.

Quand on a la chance d’avoir dans sa vie des amitiés de bien, et que l’on en a pris conscience, on fera l’effort de planifier ces 45 minutes de conversations téléphoniques, ce voyage prévu de longue date qui ne cesse de se repousser car la vie arrive entre temps. Un dicton anglais dit :

« Make new friends but keep the old, for one is silver the other is gold”. Et là je traduis car je sais que j’ai quelques amies qui ne parle que le yahourt :  « Fais-toi des nouveaux amis mais garde les anciens, car les premiers sont en argent et les seconds en or ». Qui n’a pas le souhait d’enrichir sa vie ? A l’heure des centaines d’amis Facebook dont le concept ne se range dans aucune des catégories définies par Aristote, il est important de réinterroger l’amitié et de comprendre ce qu’elle apporte dans nos vies.

Dernièrement j’ai fait un court voyage loin de chez moi. Je voulais profiter au maximum de mon temps, faire des activités sur place que je ne peux pas faire chez moi et me reposer aussi. Oui je sais, faire des activités, se reposer ou ne rien faire … c’est un peu paradoxal tout ça. Et voir ma vieille amie, non qu’elle soit vieille mais on est amie depuis longtemps, se traduisait par faire 3hoo de voiture dans la journée, donc pas vraiment mon idée du repos, et une fois que je l’aurai retrouvée, ne rien faire en particulier de mon après-midi, donc pas vraiment mon idée de faire une activité. Mais au nom de cet effort indiscutablement nécessaire, car les questions de savoir si je veux du bien à cette personne, si ce sentiment est mutuel et si nous reconnaissons nos valeurs personnelles ne se posent plus, ce que j’ai découvert c’est que j’ai passé une après-midi chez moi. Un vrai repos ! Une après-midi à 170km de mon lieu de vacances, une après-midi à 875 km de mon lieu de résidence, une après-midi dans un chez moi intime que je connais depuis presque 30 ans maintenant.

Un moment d’unité partagé, dans lequel on évoque nos vieux souvenirs et qui me permet de ressentir qu’au fond j’ai toujours 13 ans, 16 ans, 20 ans, 25 ans etc …

C’est un quotidien retrouvé à chacune des rencontres avec ces vieilles amies. Comme si l’on s’était quittée la veille. C’est la courbe du temps, qui ralentit, le temps d’une après-midi ou d’un week-end, en faveur d’un rythme plus lent, le rythme d’autrefois. Il passait plus lentement le temps autrefois, non ? C’est prendre conscience de toutes les poupées russes que nous avons successivement incarnées, et qui sont toujours présentes au fond de nous, empilées les unes dans les autres, mais toujours présentes sous les apprences. C’est constater ensemble l’évolution personnelle qui a été réalisé pour chacune. C’est partager un moment d’intimité avec quelqu’un qui nous connait parfaitement. Une amitié comme ça c’est comme rentrer chez soi en somme et c’est le meilleur lieu pour se reposer.

Je vous souhaite à tous de reprendre contact avec toutes les anciennes parties de vous-même, et de prendre contact de la richesses de vos rencontres au quotidien. Et si un peu de mise en lumière vous serait profitable, alors je me propose d’éclairer votre potentiel humain.

Lanterne Coaching – The futur is bright!

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