Difficultés relationnelles: en finir avec les non-dits

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Dans ma vie j’ai toujours été entourée, et appréciée. Gratitude.

Parfois j’ai même été surprise de la quantité et de la qualité des retours que je percevais: les jours de mes anniversaires par exemple, dans des environnements comme l’école, le travail ou les cercles associatifs. Il faut dire que j’ai toujours travaillé à faire me montrer agréable, à faire preuve de tact, de diplomatie, et a toujours détendre l’atmosphère autour de moi. C’est donc tard dans ma vie que je me suis interrogée sur ce qui conduit une relation à l’impasse.

Le jour où je suis arrivée dans cet endroit: le « cul-de-sac relationnel », ça a été pour moi l’occasion de faire un petit bilan sur sur le chemin que j’avais pris pour y parvenir d’une part, et sur qui j’étais d’autre part. J’ai dû faire le tri entre être diplomate et être un paillasson, et entre être assertive et être agressive. Je me suis trompée, jusqu’à ce que j’arrive à faire la différence. Et j’en ai tiré 3 conclusions :

1- On ne peut pas plaire à tout le monde.

2- Quand bien même, on a tout mis en oeuvre pour ne pas en arriver là, nous ne sommes qu’à 50% responsables de ce qui se joue dans une relation. Et les jeux psychologiques, ça existe.

3- La relation à soi-même prime toujours sur la relation avec autrui.

Si néanmoins vous vous questionnez quand à vos capacités relationnelles, je vous propose une réflexion en 6 étapes:

Dévoiler votre émotion dans votre communication

Communiquez votre émotion en la nommant. Tout le monde sympathise avec quelqu’un qui parle avec honnêteté de ses émotions, car on peut tous se relier sur ce plan là (quand on est doué d’empathie du moins). S’il s’agit d’émotion négative, n’hésitez pas à le mentionner , « Excuse-moi je suis en colère et ça n’a pas de rapport avec toi » ou encore « Je me sens préoccupée par une situation au travail et j’ai du mal à me concentrer ».

Soyez attentifs aux mots que vous employez

Ajoutez des insultes à votre discours ne vous rend pas moins en colère. Exagérez les termes et parler d’abandon quand il s’agit juste d’un retard, ne vous rendra pas plus crédible. Ressentir et parler de votre émotion, ne vous oblige pas à « acter » votre émotion, à la mimer ou à la projeter sur les autres. La mentionner suffit, et employer un langage neutre incite davantage votre interlocuteur à l’échange que les gros mots, les exagérations ou toute autre manifestation.

Faites le lien entre votre communication et le contexte

Donner du contexte à sa communication, par le biais d’annecdote, d’expériences personnelles, de partages permet d’engager votre interlocuteur. Dévoilez votre vulnérabilité, ça ne changera pas qui vous êtes déjà. Il ne s’agit bien sûr pas d’inventer des contes de fées, ou des frasques imaginaires, mais juste de faire passer le message que, comme tous les autres, vous êtes humains.

Déterminer l’intention de votre communication

« J’aimerai te faire part de ma déception, de ma colère. » ou  » J’aimerai qu’on trouve une solution pour qu’à l’avenir cette situation ne se produise plus. » ou « J’aimerai te dire combien j’admire ce que tu as réalisé car personellement je n’arrive pas à … » Mais aussi prendre du recul sur votre état émotionnel parfois:  » là, tout de suite, je me rends compte que mon intention c’est de te faire de la peine car je trouve injuste que tu sois si détendu, quand je me sens aussi énervée! Donc j’ai besoin de ne plus te voir pour me calmer: je sors faire un tour. » Ou encore « Je voudrais te dire que ta réussite me met dans l’ambivalence, car je suis déçue de moi-même en ce moment. » Bref, l’idée c’est de s’observer dans son intention avec sincérité.

Que reste-t-il pour vous à travailler ?

Il n’ y a pas de meilleur moyen de communiquer que de respecter toutes ces étapes. Pour le reste, on est humain, et toute émotion est légitime, quelque soit le contexte et le propos. Lorsque, malgré tous vos efforts, la communication échoue, car votre interlocuteur n’est pas au fait de ce process, ou bien qu’il ne le respecte pas, alors c’est la relation à vous-même que vous approfondissez et que vous dénouez. Dialoguer avec une personne qui n’a pas idée de ce qu’il traverse émotionnellement, ou de quelles sont ses intentions, ne mérite pas votre énergie. Un conflit relationnel n’est pas nécessairement le signe qu’il faille travailler votre communication, car n’oubliez pas: l’assertivité ne plait pas à tout le monde!

Isabelle – Lanterne Coaching

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Pour qui te prends-tu ?

Aujourd’hui je vous propose d’explorer le décalage qui existe entre qui nous sommes & qui nous pensons être, entre ce que nous percevons de nous même et ce que nous laissons percevoir de nous-même pour les autres. Cette exploration va nous mener vers les concepts de rôle que nous jouons au sein des systèmes que sont la famille, l’entreprise, les associations, les groupes. La reconnaissance des rôles/fonctions que nous remplissons au sein du groupe va nous permettre de comprendre la nature des masques qu’ils impliquent de porter.

Peu après les premiers balbutiements de la psychanalyse, Carl Jung avait déjà pré-senti la nature théâtrale des rôles que nous jouons en société. Sa théorie de la « persona », du masque social, fût ensuite complétée par celle du triangle dramatique de Stephen Karpman, figure de l’analyse transactionnelle (la victime, le persécuteur, le sauveur).

Selon Carl Jung, nous développons la persona dans le but de contenir les besoins, les impulsions et les émotions considérés comme inacceptables par la société. Ce masque  permet à l’individu de s’adapter à l’environnement social afin d’y être accepté, d’y adhérer et d’en devenir un élément fonctionnel et productif. Le danger de cette volonté de faire bonne figure face au système est, qu’à s’y conformer de manière trop régulière, on puisse finir par perdre de vue son soi véritable.

Regardons donc, à la loupe, comment le masque que nous portons est indicateur du rôle/fonction que nous remplissons au sein du groupe. En quoi ce masque social est-il indicateur des besoins, des émotions et des valeurs qui font sens pour nous. Faire tomber ce masque nous permet de comprendre qui nous sommes réellement, en dehors de tout système et de déterminer la place que nous souhaitons pour nous même.

La place visée équivaut à une prise de conscience des besoins

Un bon point de départ dans cette mise en chantier est de se poser la question : « quelle place aimerait-on occuper ? ». Aimerions-nous nous retrouver à la place de … ? Notre désir de changement vient-il d’un sentiment d’envie ? Qui envions-nous ? Qu’est-ce que nous envions ?

Ou bien, notre désir d’évolution émerge-t-il de l’imaginaire dans lequel nous puisons au gré des besoins et des situations ? D’un champ des possibles que nous ouvrons pour nous même ?

Quel rôle/fonction je remplis aujourd’hui ?

Il est utile de comprendre la nature des catégories des grands rôles que l’on retrouve au cours des situations. Jung les nommait « archétypes », ce sont différents types de représentations du soi, certaines conscientes, d’autres plus ou moins inconscientes . On les retrouve également dans les grandes figures du Tarot, comme autant de symboles de notre inconscient collectif, sous forme d’arcane.

ROI

Le père, le pouvoir

REINE

La mère, le coeur

BOUFFON

Le clown, l’humour

GUERRIER

Le cavalier, l’action

L’ERMITE

Le sage, l’humanité

Besoins Puissance,

Respect

Beauté,

Harmonie

Famille,

Gaité

Performance,

Contribution

Maîtrise,

union

Fonction Leader, dirigeant, il incarne la loi Elle intègre, rassemble, crée le ralliement. Elle est le lien Il analyse, il observe, il émet des critiques de la manière la plus pertinente. Intérraction avec le monde physique. Mise en œuvre du changement Il rompt l’équilibre dans une position de soumission, il force à la reconnaissance.

 

Emotions Isolement,

Devoir

Amour,

Pardon

Humour,

Originalité

Honnêteté,

mérite

Abandon,

Dénuement

Valeurs Responsabilité,

Autorité

Générosité,

Tolérance

Intelligence,

Sagesse

Courage,

Justice

Renoncement,

Discrétion

 

Quelles sont vos valeurs ?

Dans quelle mesure la non-interrogation des valeurs, qui se cachent derrière les besoins, impacte-t-elle votre écologie personnelle ? Ces valeurs vous viennent-elles d’une identité construite au cours des expériences accumulées ? Ou bien sont-elles le produit d’une éducation familiale que vous auriez choisi d’assumer ? Par fierté ?  Par devoir ? Par crainte ? Pour d’autres raisons …?

Le positionnement par rapport à son rôle?

Sommes-nous figés dans notre rôle ? S’il est très dérangeant de porter les étiquettes que les autres nous colle sur le dos, quel rôle jouons nous pour nous même quand nous nous collons nous-même une étiquette dans le dos et devenons notre propre persécuteur ?

En repérant le rôle que l’on tient dans telle ou telle situation, dans tel ou tel système, on est plus à même de comprendre ce que l’on ressent, ce que l’on exprime à notre insu et ce que l’on défend. A l’inverse, si l’on est attentif à comprendre ce que l’on exprime , ressent et défend , on est plus à même de comprendre vers quel rôle on tend avec tel ou tel groupe.

 Condamner, c’est peu comprendre. Tout comprendre, c’est tout pardonner.

Léon Tolstoï

Tout comprendre rend donc plus indulgent. Nous portons tous des masques. Qu’y a-t-il à comprendre et à mettre en place pour vous permettre la bonté envers vous-même ?

Choisissez-vous les masques ? Où les masques vous choisissent-ils ?

Si la découverte de votre essence véritable retient votre attention, je vous propose un processus d’accompagnement sur mesure qui développera votre conscience, votre « leardership », et votre assertivité et vous libérera de l’inconfort du masque social.

Lanterne Coaching, Light! What Else ?

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La dépendance affective

 

 

  AMOUR :  sentiment vif, inclination envers une personne qui pousse à lui vouloir du bien, à l’aider, à l’encourager, à lui offrir son support de manière variées, en s’identifiant plus ou moins.

L’amour qui émane de la peur n’est pas de l’amour, c’est du besoin ou de la nécessité.

La dépendance affective provient du vide intérieur que nous créons lorsque nous nous abandonnons nous-même et que nous jetons l’éponge sur notre sort. Nous attendons alors de notre partenaire qu’il comble le vide et nous fasse nous sentir aimé et en sécurité. C’est le complexe « Charles Ingals » pour les filles et « Emma Peel » pour les garçons.

« – ô Charles, toi mon Charles, construis-moi ce monde idéal que j’ai tant rêvé! »

« -ô Emma, toi mon Emma, règle-leur  leur compte à tous ces méchants qui essayent de m’entraver! »

Love Medication

Fantasmez-vous la personne avec laquelle vous êtes ?
Avez-vous une tendance à idéaliser les autres ?
Avez-vous rendu votre partenaire responsable de votre bonheur, valeur ou de votre sécurité ?
Etes-vous jaloux(se) et possessif(ve) ?

Le contrôle est présent dans ce type de relation. Il s’agit de faire agir l’autre pour couvrir ses propres besoins. Or l’amour est hors du champ du contrôle. Il est totalement dans le champ de l’acceptation, du lâcher-prise, de la révélation de l’être intérieur, c’est pour ça qu’il se veut intemporel…

L’amour ne peut uniquement être expérimenté que dans le don et dans l’ouverture. L’amour ne se commande pas, ne s’ordonne pas, ne se demande pas.

Savoir aimer passe par s’aimer soi-même. Dans cet apprentissage de l’amour c’est la première étape, et c’est un passage obligatoire.

Comment peut-on accueillir l’autre dans ce qu’il est si l’on a pas su s’accueillir soi dans un premier temps ? Connaitre et reconnaître sa propre valeur, son unicité au travers de son histoire, voilà qui nous donne le courage de nous ouvrir pour recevoir, et de nous octroyer la générosité nécessaire au don d’amour qui révélera l’autre en retour.

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Qui y a-t-il d’aimable en vous ? Que révèle votre histoire ? Quelles ont été vos stratégies d’adaptation ? De quoi pouvez-vous tirer fierté aujourd’hui ? Voudriez-vous le mettre en lumière ?

Lanterne coaching : que la lumière soit !

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Atelier de printemps

Un petit peu de ménage dans votre foyer. Je vous propose de nous rejoindre pour une réflexion collective autour des adolescents d’hier et d’aujourd’hui et de la communication adaptée à cette étape de la vie.
Rejoignez-nous les 31 mars et 07 avril, de 14:30 à 16:30, au Golf de Forges-les-Bains. Réservation par téléphone ou par mails.
A bientôt.

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le coaching pour les ados et leurs parents

 

Vous êtes déterminé, décidé. Tout a été analysé, repensé, répété : cette fois-ci c’est dit, vous allez mettre les choses à plat avec votre ado et ça va bien se passer.
Et pourtant, il appuie de nouveau sur vos boutons, vous ne vous sentez pas écouté(e), pas considéré (e): il a suffi d’un regard, d’un soupir, d’un sourire en coin et retour à la case départ: nerf en pelote, menaces, cris, rapports de force.

Les difficultés autrefois gérées avec aisance et panache sont sur le point de devenir des gros problèmes et vous êtes …. inquiet pour l’avenir de votre enfant.
Jour après jour le dialogue se rompt, la communication s’étiole et vous ne savez plus par quel bout prendre votre ado.

La solution est pourtant pas si loin puisqu’elle est en vous ! Offrez-vous l’espace nécessaire à la recherche de vos atouts, à la réflexion des stratégies utiles, à la restitution de la confiance en vos compétences parentales. Car une chose est sûre, il n’y a pas de meilleur parent pour votre enfant que vous-même et il est temps d’en prendre conscience.

Se faire coacher sur des problématiques liées à l’adolescence s’est faire un travail de fond sur les valeurs familiales et prendre conscience de la richesse des héritages légués.

Je vous propose de vous guider dans ce voyage au coeur de la famille pour vous permettre de rétablir l’échange, dans le respect de chacun et avec le ton approprié à l’adresse de nos ados, qui sont plus que jamais des adultes en devenir.

 

Isabelle Gabet – Lanterne coaching – 07 87 16 14 71

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coach du changement personnel

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